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La génération «Y» est une richesse pour l’entreprise

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Dynamisme, mobilité, bonne maîtrise des nouvelles technologies…  Les jeunes générations abordent la vie professionnelle d’une toute autre manière que les seniors. Leur arrivée dans l’entreprise peut générer des tensions avec leurs aînés au détriment de la qualité du travail. Aux managers de faire coexister et coopérer des générations aux cultures, ambitions et aspirations différentes. Explications de Malgorzata Saadani, coach professionnel et DG du cabinet ANC Communications.

Manager/employé: comment gérer les barrières hiérarchiques?

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«Si le changement est à 90% l’apanage du chef, il doit également fixer une limite essentielle de respect», affirme Malgorzata Saadani, coach certifié ICC. Elle estime «qu’au lieu de briser les barrières, il vaut mieux instaurer une relation de confiance, intelligente, directe et libre des artifices du pouvoir inutiles qui servent essentiellement à soigner les complexes des «petits chefs». Soit une relation saine et moderne, et en même temps mutuellement respectueuse.

Pour être un coach, la technique ne suffit pas

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N’est pas coach qui veut. Certes, on peut accéder au métier de coach par différentes spécialités, mais la personnalité compte tout autant que la formation, sinon plus. Sans oublier la capacité d’écoute. Malgorzata Saadani, coach et DG du cabinet ANC Communication, donne quelques astuces pour bien choisir son coach.

Les nouveaux coachs: ni psy ni gourous!

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Coaching culinaire, de décoration, vestimentaire, de style, de beauté, du rire. Le coaching est aujourd’hui servi à toutes les sauces. Le terme est tellement galvaudé et banalisé que plus personne n’en connaît la définition exacte. Utilisé à tort et à travers, le mot «coaching» est souvent confondu avec la notion de conseil, alors que leur principe diffère. S’agit-il d’accompagnement, de conseil ou de thérapie ou un peu de tout cela à la fois? En fait, d’après les spécialistes, le coach n’est ni mentor, ni conseiller, ni psy, ni gourou. De par des origines anglo-saxonnes, le mot coaching signifie littéralement «guider, conduire». Le coaching se définit donc comme un accompagnement personnalisé qui permet au client d’atteindre son objectif.

Reprendre le travail de bon pied

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Gérer l’angoisse de fin de vacances, reprendre le travail, un sujet d’actualité à la rentrée. Malgorzata Saadani, coach international ICC, nous livre ses astuces pour repartir du bon pied.

Dure, dure la reprise après les congés…

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Après une pause certes salutaire, il est pénible de replonger dans le quotidien professionnel. Et encore moins de reprendre les projets en cours ou en débuter d’autres avec énergie et enthousiasme. La période de reprise nécessite souvent un temps d’adaptation pour retrouver son régime de croisière.

Dirigeants, votre image vaut de l’or!

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La gestion de l’image englobe plusieurs aspects, qui vont de la présentation physique, au code vestimentaire en passant par l’aspect comportemental (gestuelle, attitude corporelle). L’aspect vocal a également une importance extraordinaire mais très souvent ignorée.

Intégration en entreprise: ne jouez pas à Superman

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Tout nouvel arrivé qu’il soit novice ou expérimenté, doit adopter un certain comportement pour assurer son intégration en entreprise. Souvent, les employeurs se focalisent sur la sélection et n’accordent pas beaucoup d’importance à l’intégration des nouvelles recrues et pensent qu’elle se fera d’elle-même. Or, ceci peut s’avérer crucial, car mettre en place des programmes d’intégration spécifiques permettrait d’éviter le turnover qui coûte cher à une entreprise et par conséquent fidéliser les compétences qui se font de plus en plus rares.

La langue de communication est un outil de travail

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En fonction de quoi doit-on choisir la langue à utiliser dans l’entreprise ? La langue utilisée doit être claire, précise et compréhensible, quelle que soit son origine. En d’autres termes, on utilise celle qui permet de bien s’exprimer et de bien se faire comprendre. De par mon expérience personnelle qui est caractérisée par l’aspect multiculturel et, forcément, multilingue, la langue que l’on utilise pour communiquer avec notre entourage est un outil de travail. Elle permet de transmettre aux autres nos idées, nos propositions et nos remarques ; elle constitue un véritable pont entre nous et nos interlocuteurs. L’unique condition liée à l’utilisation d’une langue est sa bonne maîtrise. Quelle que soit la langue d’un écrit ou d’un discours, la construction des phrases doit être correcte sur le plan de la syntaxe, de la grammaire ou encore de l’orthographe. Cela paraît être une évidence, mais en réalité il suffit parfois de lire quelques CV ou autres documents pour se rendre compte à quel point les gens surestiment leurs connaissances linguistiques. Ce n’est pas parce qu’on réussit à se faire comprendre que l’on maîtrise une langue !

Voulez-vous me tutoyer?

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Beaucoup d’entreprises, notamment celles sans hiérarchie très marquée, pratiquent le tutoiement comme règle commune alors que cela devrait être la décision des deux personnes concernées. «Un seul conseil c’est celui d’une approche par âge, par mentalité et par culture d’entreprise», souligne Malgorzata Saadani. Elle poursuit, «dans tous les cas, le supérieur hiérarchique de par sa position doit montrer un maximum de courtoisie envers ses collaborateurs». Tout est question de savoir-vivre et d’éducation.